Working papers
L’accueil de chercheurs de diverses disciplines, cultures et nationalités permet aussi de bénéficier d’expertises développées concernant des questions particulières dans le champ de la santé au travail et de l’éthique. Il s’agit aussi de diffuser des travaux initiés dans le cadre de la CIECST. Le format du working paper n’est pas une version finalisée, mais une version qui permet de documenter substantiellement les thématiques traitées dans le champ de la CIECST.
- 2023
Lerouge L., Contribution à l’amélioration de la prise en charge des troubles psychosociaux au travail dans l’agriculture, Rapport réalisé dans le cadre des travaux de la Commission Supérieure des Maladies Professionnelles en Agriculture (COSMAP), Présenté en COSMAP plénière le 17 janvier 2023, 154 p.
L’ambition du rapport est de réaliser un état des lieux des troubles psychosociaux au travail (TPS) dans l’agriculture à partir des données statistiques disponibles et de l’état actuel du droit pour rappeler formellement dans quel cadre légal ils s’inscrivent actuellement. De cette première partie se dégagera une étude des enjeux de l’amélioration de la prise en charge des troubles psychosociaux au travail dans le secteur agricole avant d’entamer une partie finale portant sur les recommandations pour y parvenir.
- 2026
Lerouge L., Livre blanc. Comparaison des pratiques en médecine du travail. Perfectionner la prévention des risques professionnels, juin 2026, 66 p.
Ce livre blanc est le fruit du séminaire international qui s’est tenu à Sarlat les 14 et 15 novembre 2024. Il est également le résultat d’une collaboration entre universitaires et acteurs de terrain. Un grand merci au SPST 19-24 sans lequel cet événement n’aurait pas pu avoir lieu. L’objectif était de réunir en un même lieu des médecins du travail de différents pays afin de discuter des pratiques sur des thèmes clés. Le principe directeur est d’apprendre des pratiques de chacun et d’ouvrir ensemble de nouvelles perspectives pour l’avenir de la médecine du travail. Une comparaison des législations, des missions et des résultats en termes d’indicateurs de santé devait permettre une réflexion commune fondée sur des données probantes et déboucher sur des propositions visant à ouvrir ensemble de nouvelles perspectives pour le développement de cette discipline.
Etaient représentés les sociétés de médecine du travail du Canada, du Japon, de la Norvège, de la Belgique, du Royaume-Uni, de la Pologne, de la Croatie, de l’Italie, du Portugal, de Centre-Afrique et de la France.


